Octobre Rose : les mamans célibataires seraient-elles plus exposées au cancer du sein ?

Chaque année depuis 1994, tout le mois d’octobre est consacré à la sensibilisation et à la lutte contre le cancer du sein. C’est aussi la période parfaite pour rappeler aux femmes l’importance de l’auto-palpation des seins et de la consultation immédiate en cas de changement de l’aspect de leur poitrine, changement aussi minime soit-il.

Personnellement, je n’ai pas voulu écrire sur le sujet puisque pour moi, les femmes ayant réellement besoin d’être informées n’ont pas de portable Android. Elles sont plutôt dans nos marchés et dans nos écoles, ignorant tout du sujet. Nous sommes beaucoup plus chanceuses qu’elles, car nous avons la bonne information et savons quoi faire pour prévenir la maladie ou du moins, stopper son évolution si elle a déjà commencé.

Si j’ai finalement pris la décision de revenir à mon clavier pour en parler, c’est en me posant cette ultime question : les mamans sans conjoint sont-elles beaucoup plus exposées au cancer du sein que les femmes en couple ou mariées ? Si oui, que pourraient-elles faire pour se protéger efficacement ?

Sexualité et cancer du sein : quel rapport ?

Frédéric Saldmann est un auteur français. Médecin nutritionniste, cardiologue et chef d’entreprise, il a beaucoup écrit sur l’hygiène alimentaire et la santé. Dans l’un de ses ouvrages « La Vie et le Temps, les nouveaux boucliers anti-âge« , on peut retrouver des recherches qui font cas du lien entre la régularité des rapports sexuels et la diminution de la fréquence du cancer du sein.

Cela s’explique par la libération de l’ocytocine par la femme lors d’un orgasme. Cette hormone exclusivement féminine a l’étonnante capacité de limiter la prolifération des cellules cancéreuses au niveau de la poitrine de la femme. Elle est la même secrétée par celle-ci au cours de l’accouchement et de l’allaitement. Comme pour appuyer la thèse de Saldmann, d’autres études font aussi cas de la régularité de ces rapports intimes. Plus la femme libère de l’ocytocine, mieux elle est protégée du cancer du sein. Le Professeur Ramazzini, un médecin italien, avait même constaté au 18e siècle qu’il y avait beaucoup plus de femmes atteintes du cancer de sein dans les couvents.

Publié en décembre 1994, le livre « Oxytocin inhibits proliferation of human breast cancer cell lines » explique mieux le processus dont il est question ici. Les auteurs démontrent qu’un changement de phénotype cellulaire est possible lorsque les cellules cancéreuses indépendantes de l’hormone MDA-MB231 sont traitées avec l’ocytocine OT ou son analogue l’OT F314. Une fois qu’elle se retrouve dans les cellules cancéreuses du sein humain, l’OT se charge d’inhiber la croissance cellulaire créée par les oestrogènes. Autrement dit, le cancer de sein peut être guéri avec un traitement à base d’ocytocine. Pourquoi ne pas donc le prévenir en libérant directement celle-ci ?

Que peuvent faire ces femmes ?

ATTENTION ! Ce billet n'est aucunement une invitation à la débauche sous prétexte de vouloir prévenir le cancer du sein. Il s'agit tout simplement d'un regard porté sur la vulnérabilité des mamans célibataires face à cette tumeur, du fait de l'absence de conjoint dans leur vie et par ricochet, du fait de l'absence de rapports sexuels. Si bien évidemment on choisit de considérer qu'on ne peut avoir de rapports intimes sans être en couple ou marié.

Les autres facteurs de risque auxquels ces femmes sont exposées, et auxquels toutes les autres femmes sont d’ailleurs exposées sont entre autres : l’hérédité, l’obésité, le manque d’activité physique, la consommation d’alcool et de tabac, la contraception hormonale, le diabète de type 2, etc.

La prévention reste ainsi le meilleur moyen de lutter contre le cancer du sein. Elle va consister à éviter les gestes à risque comme la mauvaise alimentation, l’alcool ou le tabac. Elle consistera également à procéder à un auto-examen des seins pour rechercher d’éventuelles anomalies. Celui-ci doit avoir lieu entre le septième et le dixième jour du cycle lorsque la femme continue d’avoir ses règles. Si elle est ménopausée, elle peut faire cet auto-examen à n’importe quelle date. Néanmoins, à partir de 35 ans, la femme, qu’elle soit célibataire ou non, doit se faire examiner par un professionnel de santé. Lorsque la tumeur est découverte très tôt, une prise en charge effective et rapide permettra sa suppression.

Lorsque malheureusement elle s’est déjà développée, il ne faudra pas pour autant perdre espoir. Divers traitements sont mis à la disposition de la gent féminine. Ces traitements peuvent être utilisés seuls, ou combinés : leur association ou non dépendra des caractéristiques et de l’extension de la tumeur. Ce sont la chirurgie qui permet l’élimination de la masse tumorale ; la radiothérapie, souvent combinée au traitement chirurgical ; la chimiothérapie pour la prévention du développement des métastases ou leur élimination en cas d’extension ; l’hormonothérapie et les thérapies ciblées.

Mère célibataire : voici comment améliorer votre performance au bureau

Si les conditions économiques de la plupart des mamans célibataires sont précaires, d’autres arrivent tout de même à décrocher un emploi pour subvenir à leurs besoins. Pour ces dernières, on imagine alors bien que gérer enfants et travail ne sera pas une tâche facile. Que faire pour améliorer sa performance au bureau lorsqu’on est une mère célibataire ? Découvrons-le !

Établir un planning rigoureux de ses tâches

La performance d’une entreprise est autant liée à son efficacité qu’à son efficience. Chaque employé y joue sa partition et la mère célibataire ne pourra s’en sortir qu’en planifiant méticuleusement ses tâches de la journée la veille.

En effet, un planning des activités favorise une meilleure gestion du temps et une meilleure organisation. Ces dernières doivent donc être listées en partant des plus importantes au moins prioritaires. Même s’il arrivait que des urgences survenaient, l’attention demeure focalisée sur les actions prioritaires. À la fin de la journée, elle pourra se situer par rapport à l’atteinte de ses objectifs.

Ne pas être une adepte du multi-tâche

Le multi-tâche consiste à effectuer plus d’une tâche à un moment T. Dans le langage courant, on parle de « courir plusieurs lièvres à la fois », au risque de n’en tuer aucun finalement. Cette pratique disperse les énergies et porte un coup à la productivité et à un bon rendement. Il faudra toujours terminer une tâche que l’on a commencée au bureau avant de passer à une autre.

Disposer d’un espace de travail bien rangé

Un bureau désordonné ne motive pas. La mère célibataire employée dans une entreprise devra alors consacrer entre 15 et 20 minutes par jour au rangement de son espace de travail. Ainsi, les documents les plus fréquemment utilisés doivent être mis en évidence tout en étant accessibles. De plus, les tiroirs dudit bureau doivent être étiquetés si l’oubli est éventuellement sa tasse de thé. Sans bien évidemment oublier la règle de base qui consiste à replacer chaque chose à sa place, une fois qu’on a fini de l’utiliser.

Savoir où se trouve son enfant

La différence entre une femme au foyer et une mère célibataire est que la première peut compter sur le soutien et la présence d’un conjoint tandis que la seconde est souvent la seule responsable de sa progéniture. Pour alors éviter de ne pas être distraite au bureau, cette dernière doit trouver un moyen d’assurer la sécurité de ses enfants en sachant exactement où ils se trouvent chaque fois qu’elle n’est pas à leurs côtés. Elle pourra donc exploiter les principaux systèmes de garde que sont les garderies et la cantine scolaire.

Privilégier son bien-être émotionnel, mental et physique

On peut bien imaginer la charge émotionnelle, mentale et physique dont essaie de venir à bout, et de façon quotidienne, une mère célibataire. Entre la gestion de la maison, les soins à donner à l’enfant et les contraintes du travail, un burn-out ou un processus de dépression est vite enclenché si elle n’y prend pas garde.

Connue pour faire des ravages, la dépression est souvent caractérisée par une faible estime de soi, sentiment qui occasionne une perte d’intérêt pour son entourage et pour soi-même. La maman célibataire doit alors tout miser sur son bien-être en consommant beaucoup de fruits et de légumes et évitant les repas peu équilibrés et trop riches. Elle doit aussi dormir suffisamment et évacuer le stress de la semaine avec la pratique d’une activité physique régulière.

Un ou plusieurs enfants ne devraient pas être un frein à une vie professionnelle réussie et épanouie. Il est donc essentiel que chacune de ces astuces soient mises en pratique pour une meilleure productivité de la femme seule au travail.

Portrait de Céline, dompteuse de monstres

Je vous vois déjà écarquiller les yeux en vous demandant de quel genre de monstres il pourrait bien s’agir. Un peu de patience, vous le saurez tout de suite avec Madame Céline Sankara, la digne fille de Bobo-Dioulasso.

Du rêve d’infirmière à conductrice d’engins « très » lourds

Tout commence par une annonce faite par la mine d’or à ciel ouvert d’Essakane au Burkina Faso. Céline qui n’avait alors aucune formation dans le domaine décide de tenter sa chance. Le 2 février 2011, elle sera retenue, de même que 8 autres filles. Elle débute ainsi la formation à Dori, obtient son permis de conduire et commence à travailler dans un univers considéré comme réservé uniquement aux hommes : le secteur minier. Madame Sankara a dû travailler très dur et gravir les échelons pour se voir confier les dumpers.

Un dumper est un engin qui possède un réservoir de 1900 litres. Il mesure 5.80 mètres en hauteur, 11 mètres de long et 6,30 mètres en largeur. A vide, ce monstre mécanique pèse 113 tonnes. Lorsqu’il est chargé, Céline se retrouve en train de manier 250 tonnes sur une vitesse de 50 kilomètres par heure. Avec 1350 chevaux et un robuste moteur de 12 cylindres, ce véhicule poids « très » lourd est assis sur 4 gigantesques roues. Chacune d’elle possède près de deux mètres de haut.

Les débuts et désormais, la routine de Céline

Céline avoue qu’elle a voulu rebrousser chemin le jour de son premier contact avec ce qui deviendra par la suite son matériel de travail. « Quand on est arrivé et j’ai vu l’engin, j’ai dit si c’est ça, je préfère repartir. On avait tellement peur sincèrement dit« . De plus, l’immersion ne fut pas de tout repos. Le premier obstacle s’est révélé être ses propres collègues hommes qui lui avaient certifié qu’elle ne pourrait jamais conduire ledit camion. L’autre appréhension est venue de son mari qui n’y croyait également pas.

Aujourd’hui, Céline adore son travail et n’a aucune peine à l’exercer de jour comme de nuit. Aucune faveur ne lui est faite avec sa condition de femme : avec énergie et bravoure, elle est soumise aux mêmes rythmes et intensités de travail que les hommes. D’ailleurs, ces derniers ont fini par la féliciter. Souvent éloignée de sa petite famille, elle a finalement aussi eu le soutien de son époux. Elle arrive par conséquent à avoir un œil sur les études de ses enfants.

Les mines et les femmes, une histoire d’amour naissante

Dans la croyance populaire, certains métiers ne sont faits que pour la gent masculine. Les choses ont évolué et petit à petit, les femmes sont en train de comprendre qu’elles sont aussi capables de réussir dans des milieux essentiellement masculins.

Aussi, la loi interdit toutes formes de discriminations envers les femmes au Burkina Faso. Le 8 juillet 2009, une politique nationale genre a été adoptée à cet effet. Le décret N°2009672/PRES/PM/MEF/MPF promeut l’égalité des chances entre les deux sexes dans le processus de développement. Ceci a été pour beaucoup dans l’intégration des femmes dans le secteur minier.

En 2016 par exemple, seulement 184 femmes y travaillaient. En 2018, 261 femmes étaient employées par la seule mine d’or d’Essakane, soit 11,19 % du personnel. Elles bénéficient également d’un congé spécial de maternité de 14 mois.

Il faudrait également prendre en compte le fait que les femmes ne veulent pas embrasser des domaines ayant rapport au secteur minier. Ce qui explique leur faible présence. Un état de choses que font l’effort de corriger les multiples associations et institutions.

Qu'il s'agisse donc de Céline dans la mine d'Essakane, de Téné Konaté ou de Sonia à Dundé, nous continuons de croire que la campagne "Aux Filles, l'Égalité" de Plan International Bénin n'est pas une vaine lutte. Les filles peuvent également décider, diriger.

Nous n’en dirons pas plus

Aujourd’hui, c’est la fête des pères

Les mots n’ont parfois plus de poids, persévérance et courage à toutes ces femmes. Bonne fête aux mamans-papas.

S’épanouir pour les filles : un leurre ?

Reprenons l’idée générale du deuxième objectif de la Campagne « Aux Filles, l’Égalité ». Les filles et les garçons doivent avoir le même accès aux espaces publics. Aussi bien sur les réseaux sociaux qu’à l’école, elles ne doivent pas avoir peur de prendre la parole. À aucun de ces endroits, elles ne doivent faire l’objet de violences ni de harcèlements. Cependant, cela est-il réellement le cas lorsque nous observons la société au sein de laquelle nous évoluons ? Absolument pas.

Le cas des violences dans les espaces publics

Les filles ont peur de sortir dans la rue. Que ce soit dans les pays développés ou dans les pays moins développés, elles ne se sentent toujours pas en sécurité lorsqu’elles traversent une ruelle seules. Elles ne sont pas très sûres de revenir comme elles sont parties chaque fois qu’elles se rendent dans les toilettes publiques, sur leur lieu de travail ou même à l’école. Elles redoutent les attouchements et les remarques d’ordre sexuel, elles redoutent les viols. Ceci réduit leur liberté de mouvement, affecte leur bien-être et les empêche de participer librement à des activités récréatives par exemple.

Le cas des violences sur les réseaux sociaux

Le cyberharcèlement est né avec Internet. Il s’agit d’un acte intentionnel et agressif posé par un groupe d’individus ou un individu. Ceux-ci se servent en effet des canaux de communication pour insulter, se moquer et propager des rumeurs. Un clic suffit pour inoculer le venin à la victime et la détruire moralement. Les filles sont les plus exposées, particulièrement celles qui ont entre 18 et 24 ans. D’ailleurs, il a déjà été indiqué par un rapport de la Commission des Nations-Unies en 2015 que 73 % d’entre elles y ont déjà été confrontées.

Le cas du harcèlement sexuel

La loi n°2006-19 portant répression du harcèlement sexuel et protection des victimes en République du Bénin définit le harcèlement sexuel comme « le fait pour quelqu’un de donner des ordres, d’user de paroles, de gestes, d’écrits, de messages et ce, de façon répétée, de proférer des menaces, d’imposer des contraintes, d’exercer des pressions ou d’utiliser tout autre moyen aux fins d’obtenir d’une personne en situation de vulnérabilité ou de subordination, des faveurs de nature sexuelle à son profit ou au profit d’un tiers contre la volonté de la personne harcelée ».

Il pourrait figurer parmi les cas de violences dans les espaces publics, mais le phénomène est si vicieux et si pernicieux qu’il mérite un traitement très particulier. Le harcèlement sexuel s’est malheureusement fait une place au soleil, une place toute dorée dans nos lieux de travail. En cause, l’absence d’un profil-type du harceleur et l’impunité dont fait l’objet le phénomène. Il crée un environnement de travail hostile et dégradant pour la victime. Elle se sent coupable, se demandant en quoi elle a été fautive, alors qu’elle n’en est souvent pour rien.

Cette dernière peut ne plus avoir du tout d’estime de soi, perdre confiance en elle-même et avoir l’impression d’être un objet. Elle peut alors en arriver à développer des troubles anxieux et des conséquences physiques comme un dysfonctionnement hormonal ou des troubles de l’appétit. Le harcèlement sexuel est aussi confronté au silence des victimes qui préfèrent ne pas exposer leur bourreau. Par peur de représailles ou de perdre leur emploi, elles choisissent de subir et de donner ainsi la liberté au harceleur de continuer sa sale besogne avec d’autres jeunes filles.

La société dans laquelle nous vivons en est également pour quelque chose. Non contente de ne pas apporter son soutien aux victimes, elle les enfonce et rejette le tort sur elles. Elle suppose qu’elles ont eu un habillement provocateur ou que par des gestes, elles en sont arrivées à « réveiller des choses ». Ce fut le cas il y a un peu plus d’un mois avec la journaliste de l’Office de Radio et de Télévision du Bénin, Madame Angela KPEIDJA. Elle a eu le courage de crier son ras-le-bol, et s’en sont suivies des humiliations et des injures sur les réseaux sociaux.

Quelles sont les solutions qui s’imposent ?

Les filles ne devraient pas avoir peur de circuler librement.

Dans le cas des violences dans les espaces publics, il urge de passer des messages de sensibilisation et de créer des espaces sécurisés pour ces dernières. Sur les réseaux sociaux, le cyberharcèlement pourrait être également contenu par la sensibilisation et des mesures de prévention puis de protection. Un cadre juridique bien défini devrait aussi être établi afin de punir les contrevenants. Enfin, par rapport au harcèlement, les centres d’écoute devraient veiller à ce que les dénonciations soient faites, les victimes suivies, les bourreaux punis.

Helwise, la scientifique

Dans mon billet précédent, j’avais eu à mettre en exergue les objectifs de la campagne de Plan International, « Aux Filles, l’Égalité ». J’avais notamment eu à parler du volet « Filles et garçons, mêmes représentations » : la société et les lois doivent pouvoir accorder aux filles, la possibilité de réaliser leurs rêves en éliminant les stéréotypes.

Bien avant cette initiative de recyclage, j’ai eu l’opportunité de connaître et d’observer une jeune fille : Helwise BOYA. Helwise est née le 23 octobre 2000. Elle a une passion pour l’informatique. Actuellement étudiante en deuxième année des Systèmes Informatiques et Logiciels, elle est aussi membre de l’ONG Access To Computer For Every Girl (AC-FEG). Elle a bien voulu répondre à mes questions.

Helwise, lors d’une des nombreuses formations organisées par l’ONG AC-FEG

D'où t'est venue cette passion pour l'informatique ?

Depuis toute petite, j’aimais la science : surtout les mathématiques. Maman achetait chaque mois L’Agenda de la femme. Un jour où j’en lisais un, un article a attiré mon attention. Il présentait des femmes qui travaillaient dans la mécanique et la soudure.

C’est comme cela qu’est né mon désir de faire carrière dans un secteur d’activité où les femmes se font rares. Et surtout, de faire en sorte que d’autres filles aient la même ambition que moi. Après mon BEPC, je me suis donc inscrite en Série D, nous n’étions que 2 filles sur 54 élèves.

Quelle a été la réaction des parents lorsque tu as fait le choix de cette série ?

Mes parents n’y étaient pas réticents. Ils m’avaient juste demandé si je pouvais tenir. Je me suis finalement rendu compte qu’ils avaient peur à cause de l’effectif insuffisant des professeurs de matières scientifiques dans notre milieu. Il était presque impossible de retenir ces derniers à la fin des cours.

Programmation/Codage

Aussi, mes parents ont cru en moi. Mes enseignants également. N’eussent été ces deux soutiens, je pense que j’aurais baissé les bras. J’aurai certainement abandonné, puisque d’ailleurs, toutes mes amies avaient préféré les sciences littéraires.

Comment as-tu pu te défendre finalement ?

Avec le soutien de ces personnes, je croyais chaque jour un peu plus en moi. J’avais même eu la chance d’être chef de classe, et même déléguée d’établissement. Je me sentais capable d’impacter et de diriger. Ma volonté de devenir un modèle pour toutes ces filles qui avaient désisté s’est alors accrue.

Quel était le regard de tes camarades garçons sur toi ?

Avec les garçons, je n’ai eu aucun problème. Ils me voyaient très déterminée, courageuse et ambitieuse. C’est plutôt le regard des autres filles qui me préoccupait : pour elles, j’étais différente et plus proche des hommes. Ces considérations me mettaient un peu mal à l’aise.

Quels autres obstacles as-tu rencontrés pendant ce parcours ?

Il faut avouer qu’à un moment, mes parents et moi-même étions désespérés. Puisque les professeurs qualifiés n’étaient pas disponibles, d’autres enseignants non qualifiés nous délivraient les cours. J’ai également eu du mal à m’en sortir après le décès de mon professeur de Mathématiques. Il était toujours prêt à m’enseigner de nouvelles méthodes pour venir à bout de cette matière.

Cerveau de l’intelligence artificielle

Quels sont tes rêves dans le domaine informatique ? Penses-tu pouvoir les réaliser ?

Je veux être une experte dans le monde du numérique. La sécurité des systèmes informatiques et la création des machines intelligentes m’intéressent beaucoup. Je rêve aussi d’un monde dans lequel les filles auront un accès facile aux sciences. J’y arriverai.

En effet, Helwise BOYA est le prototype même de cette lutte que nous menons pour la représentation des filles. Jeune fille, n'aie pas peur de croire en ton potentiel et de vouloir te démarquer dans ta communauté. Cher (e) lecteur (trice), comme les parents d'Helwise, encourages-tu les jeunes filles de ton entourage à poursuivre leurs rêves ?

4 semaines pour les filles : tic-tac, tic-tac…

Ce jeudi 28 mai, a eu lieu dans les locaux de Plan International Bénin, une séance de recyclage pour 6 blogueuses et 4 activistes. Elle vise à les remettre au parfum des objectifs de la Campagne « Aux Filles, l’Égalité ». Elle a aussi été l’occasion de leur transmettre quelques notions essentielles sur la rédaction d’articles.

Dans notre pays, cette campagne a pris à témoin les activistes, les organisations de jeunes filles et jeunes garçons, les associations de femmes, les groupes communautaires, les jeunes influenceurs et les organisations de jeunes filles et jeunes garçons. Elle n’a pas oublié le volet « Blogging ». Parce que comme les actes, les mots touchent également.

Par conséquent, tout le mois de juin, Maman et Célibataire va s’y consacrer. Prévue pour durer 3 ans (2018-2021), la Campagne « Aux Filles, l’Égalité » ne vise qu’un seul but : faire en sorte que chaque fille, chaque jeune femme ait le pouvoir sur sa propre vie et puisse façonner le monde qui l’entoure. Sans bien évidemment faire des garçons, des ennemis.

Pourquoi  »Aux Filles, l’Égalité » ?

"Aux Filles, L’Égalité" parce que les filles continuent d'être mariées de force. "Aux Filles, L’Égalité" parce que les grossesses précoces sont la deuxième cause de décès des filles. "Aux Filles, L’Égalité" parce que les 2/3 des analphabètes recensés dans le monde sont des femmes. Aux Filles, L’Égalité pour bien et bien d'autres raisons tout aussi valables.

Filles et garçons, mêmes pouvoirs

Décider, diriger. Avez-vous déjà imaginé un monde où les filles et les jeunes femmes pourraient enfin prendre des décisions qui les impactent directement de façon positive ? Moi, oui. Je rêve de ce monde pour ma petite fille. Un monde dans lequel ses opinions et ses intérêts seront pris en compte, parce que considérées par des filles et des femmes.

Ces dernières ne devront donc pas être exclues des postes de pouvoir. Les mêmes chances accordées aux garçons doivent leur être accordées. Dans le monde, il n’y a que 5 % de mairesses et 23 % de députées pour plus de 3 milliards de femmes et de filles. Trop faibles pourcentages : il urge donc d’un plus grand accès à l’éducation.

Filles et garçons, mêmes libertés

S’épanouir. Cet objectif vise un accès égal à tous les espaces publics. Que ce soit à l’école, sur les réseaux sociaux, dans la rue, ou n’importe où ailleurs, les filles ne doivent pas avoir peur de prendre la parole. Elles ne doivent pas faire l’objet de violences, encore moins de harcèlements.

Filles et garçons, mêmes représentations

Apprendre. Il suffit de jeter un regard observateur sur la société pour se rendre compte du fait que les filles ne sont pas valorisées. Plusieurs stéréotypes tendent tous les jours à éteindre la flamme qui brille dans leurs yeux. Elles parviennent alors difficilement à réaliser leurs rêves.

Il est temps de briser toutes ces représentations négatives et préjudiciables à l’ambition de la gent féminine. Dès le bas âge, elles doivent comprendre qu’elles ont du potentiel. Que tout comme les garçons, elles peuvent travailler. Elles peuvent faire carrière dans des domaines où l’on ne préférerait pas qu’elles soient.

Tic-tac, tic-tac...nous en avons pour 30 jours...et nous ne nous tairons que lorsque chaque fille sera entendue et chaque voix, prise en compte.

Quelles sont les actions de Plan International Bénin contre le Covid-19 ?

Cordon sanitaire, confinement, gestes barrières, port de masque, etc.

Voilà autant de termes auxquels le monde a été habitué depuis un moment déjà. Les États, les organisations internationales, les associations, et même les particuliers, tous ont alors décidé de mettre la main à la pâte pour lutter contre le nouveau coronavirus. Au Bénin, Plan International Bénin n’a pas voulu rester en marge des actions menées. Aussi bien sur la toile que matériellement et financièrement, elle n’était pas loin des populations.

Les jeunes face à la prévention du Covid-19

26 mars 2020 : peu après les 11 mesures prises par le conseil extraordinaire des ministres au Bénin, Plan International Bénin annonce sur sa page Facebook la tenue d’un débat. Intitulé « Les jeunes face à la prévention du Covid-19« , il concernera la définition, les signes et les symptômes du Covid-19. Il évoquera aussi les mesures que peut adopter cette couche vulnérable pour prévenir la pandémie dans leur entourage. Il abordera en plus les activités à développer dans un contexte de confinement. Sans manquer de parler de la protection des personnes âgées et des enfants. L’organisation internationale n’en était pas à son premier essai. Dans le cadre de la lutte pour les droits des filles, elle avait déjà initié une campagne digitale. L’initiative sera alors du goût des abonnés de la page, qui ne manqueront pas de prendre d’assaut les publications : les uns pour prendre connaissance des conseils, les autres pour donner leur point de vue. Des questions ont été posées aux jeunes, et ils y ont apporté leurs réponses. Également à travers des sensibilisations sur différentes stations de radio locales, l’organisation est arrivée à atteindre des milliers de personnes à l’intérieur du pays.

La remise de chèque

09 avril 2020 : sans tambour ni trompette, le Ministère de la Santé du Bénin se verra offrir un chèque de 40 millions de FCFA par l’organisation humanitaire indépendante. Plan International Bénin, par ce geste, a voulu apporter sa contribution financière à la mise en œuvre du plan de riposte élaboré par le Gouvernement.

Les enfants et le Covid-19

Les rumeurs avaient circulé sur la certaine immunité des enfants face au nouveau coronavirus. Heureusement ou malheureusement, elles étaient infondées. D’ailleurs, une étude menée par l’université Johns Hopkins aux États-Unis, estimait à 6.000 le nombre d’enfants qui pourraient être touchés par la pandémie dans les pays pauvres. En effet, en raison de la faible couverture sanitaire, ils pourraient souffrir d’effets indirects dévastateurs. Cette couche de la société n’a donc pas été oubliée. Sur Internet, Plan International Bénin dévoilait le procédé par lequel prendre pour les aider à faire face à la propagation du virus.

Le tchat live

Le tchat live permet des discussions instantanées et accessibles en temps réel. Depuis le 1er mai 2020, cette nouvelle trouvaille de Plan International Bénin est celle qui a drainé le plus d’internautes. Le thème abordé avait trait au leadership féminin face au Covid-19. Cette pandémie rimant avec éloignement et respect des gestes barrières, la conséquence sur le leadership féminin n’en pourrait être que désastreuse. La question a été posée, et il a résulté des interventions que les filles pourraient se servir des réseaux sociaux pour conserver leur domination en utilisant les réseaux sociaux pour faire passer leurs messages. Elles doivent devenir plus inventives, se réorienter, et ne relayer que des informations vraies et officielles. La pédagogie voudrait aussi qu’elles continuent à servir de modèle. Dans la lutte contre le nouveau coronavirus, notamment, elles doivent sensibiliser leurs proches en respectant elles-mêmes les gestes barrières. Enfin, elles doivent pouvoir mener des actions contre les violences faites aux femmes : dans le contexte actuel, celles-ci ont en effet augmenté de 32 %.

L’a cappella contre le Covid-19

Il s’agit ici d’une vidéo de 90 secondes à enregistrer avec son téléphone. Le challenge est destiné à tout jeune d’au plus 24 ans vivant à l’intérieur du cordon sanitaire. Elle vise une sensibilisation sur les gestes barrières à travers le chant. La vidéo devra ensuite être partagée, avec Plan International Bénin en identification. Une enveloppe financière et des lots en nature sont réservés aux trois meilleurs enregistrements. Vu l’ampleur qu’a pris le concept, quelques jours ont même été rajoutés au délai dudit challenge.

Qu'attendez-vous pour y participer ?

Les dons aux autorités locales

Dans les communes d’Adjohoun, de Bohicon et de Natitingou, du savon liquide et plusieurs dispositifs de lavage de mains ont été distribués. Ces dons devraient servir aux écoles, avant la reprise des classes le 11 mai 2020. La remise avait eu lieu 5 jours avant. Le 20 mai 2020, une équipe de l’organisation internationale a été envoyée sur le terrain pour une mission de suivi de l’utilisation de ces dispositifs. Elle était en compagnie du Directeur départemental des enseignements maternel et primaire du Zou et du Couffo. Bilan positif et pari réussi !

La sécurité en ligne

Le thème actuel du Facebook Live Tchat de Plan International Bénin a rapport avec la sécurité en ligne. Force est de constater qu’avec cette pandémie, de plus en plus de personnes sont continuellement connectées. Internet est devenu le seul moyen de rester en contact avec ses proches, à cause des mesures comme le cordon sanitaire et le confinement. Elles sont donc de plus en plus vulnérables, et il urge pour chaque cybernaute de se protéger contre les violences, les harcèlements, les piratages et les rançonnements en ligne.

Dans les jours à venir, nombre d'autres actions seront certainement encore menées par Plan International Bénin. Elle n'en a pas terminé avec le Covid-19. Que pensez-vous de toutes ces prouesses ? Et vous, que faites-vous pour lutter contre la pandémie ? Répondez-nous en commentaire.

Top 5 des défis de la maman célibataire

Parmi les mamans célibataires, il y a celles qui ont fait le choix d’élever seule leur progéniture, et il y a celles qui y ont été obligées. Les premières sont bien moins nombreuses que les secondes et pour ces dernières, élever seule un enfant rime avec des défis énormes à relever. Cependant, même s’ils sont difficiles, ces challenges ne sont pas insurmontables.

1. Assurer les besoins de son enfant malgré le manque d’argent

Une maman célibataire qui ne sait pas « se débrouiller » ou gérer un budget, ne pourra malheureusement pas s’en sortir. L’insuffisance de fonds est en effet la première conséquence d’une rupture dans ce cas. La maman se retrouve à prendre en charge seule, des dépenses qui se faisaient certainement à deux. Même lorsqu’elle bénéficie d’une pension alimentaire, il est peu probable qu’elle parvienne facilement à une indépendance financière. Trouver une occupation, faire des économies et moins dépenser, doivent par conséquent devenir son credo.

2. Être une femme organisée et énergique

Tous, nous avons 24 heures en une journée. Les mamans célibataires ne refuseraient néanmoins pas qu’on leur en accorde une de plus : chose impossible. Il faut pouvoir tenir toutes les activités de son quotidien en ces 1.440 minutes. Ceci demande une sacrée organisation et bien évidemment, aucun répit et beaucoup d’énergie ! Entre faire le ménage, changer les couches, faire des courses, préparer, travailler et ne pas manquer les rendez-vous médicaux, on a tôt fait d’être débordée ou de carrément faire un burn-out.

3. Assurer l’équilibre psychique et psychologique de son enfant

Un challenge de toute une vie ! J’en parlais dans l’un de mes précédents articles. Assurer l’équilibre psychique et psychologique de son enfant passe par garder de bonnes relations avec son père. Si le couple « sentimental » n’a pas fonctionné, une maman célibataire doit faire de son mieux pour que le couple parental le soit. Un minimum d’écoute et d’échanges est indispensable pour que votre enfant grandisse en sécurité, et dans la paix.

4. Sortir et retrouver l’amour

La plupart des mamans célibataires n’ont pas de vie sociale, surtout celles qui n’ont pas encore trouvé un « équilibre financier ». Bien difficile de sortir se changer les idées lorsqu’on est exténuée ; ou lorsqu’on n’a personne pour garder le bout de chou. Bienvenue la déprime, l’isolement, les amis qui s’éloignent, le lot de problèmes, etc. Le piège est alors de se construire une zone de confort et de s’y adapter. Si vous avez une telle femme dans votre entourage, n’hésitez pas à la bousculer de temps à autre pour lui redonner goût à la vie.

De plus, sortir a un lien avec retrouver l’amour, se reconstruire. Le prince charmant ne viendra pas toquer à votre porte pour vous offrir une bague de fiançailles ! En dehors de ce défi, vous devez pouvoir réaliser un travail profond sur vos blessures et sur votre personnalité. Prendre en compte où est-ce que çà n’avait pas marché et surtout, retrouver sa confiance en soi.

Protéger son enfant du Coronavirus

L’année 2020 sera certainement classée la plus morbide des années de ce 21 e siècle. Nous ne sommes qu’en mars, et on se demande si avant décembre, il pourrait encore avoir pire que cette pandémie du Covid-19.

Nos petits trésors sont fragiles, et doivent être protégés. Je pense qu’il est d’une part question d’isoler les enfants, et de leur faire aussi comprendre la situation. D’autre part, il faut leur apprendre les bases des précautions : se laver régulièrement les mains et éviter les câlins.

Maman célibataire, adoptes-tu une sexualité responsable le jour de la Saint-Valentin ?

Oui c’est à toi que je m’adresse, jeune fille, jeune dame. Adoptes-tu une sexualité responsable ? Maîtrises-tu le fonctionnement de ton corps ? Connais-tu les différents moyens de contraception qui existent ? Que fais-tu pour assurer un avenir décent à ton enfant avant de lui ajouter des frères ou des sœurs ? Dêkpèxo de Styline Agbazahou en parle tout le temps, Iléwa de Nafissath Hounkpatin ne s’est jamais tu sur le sujet, Plan International Bénin n’a jamais cessé de vouloir t’aider à avoir toutes ces informations. Et même si tu les as toutes, les utilises-tu réellement ? Nous sommes le 14 février. Veux-tu faire partie de celles qui auront un bébé dans 9 mois ? As-tu prévu cet événement ? Si non, pourquoi le provoquer en ne fêtant pas de façon responsable ? Découvrons ensemble les solutions qui s’offrent immédiatement à toi aujourd’hui.

Le préservatif

Tu peux passer à la pharmacie du coin en prendre un paquet pour ton partenaire. Mais bien sûr, n’attends pas que ce soit lui qui le fasse ! Et si ce soir, il n’en rapportait pas, que ferais-tu ? Les origines exactes du condom restent toujours inconnues mais ce n’est pas ce qui nous intéresse. En le portant à ton partenaire ce jour de la Saint-Valentin, si bien sûr vous avez prévu quelque chose, tu évites :

  • Une grossesse non désirée ;
  • Une infection sexuellement transmissible (IST) pouvant déboucher sur une maladie sexuellement transmissible (MST) ;
  • Le SIDA (oui, tu as bien lu).

La pilule du lendemain

Le fameux progestatif de synthèse si bien connu de nous, jeunes. Le lévonorgestrel est mieux connu sous le nom de Norlévo, et a pour action de bloquer l’ovulation pendant quelques jours. Si l’option du préservatif ne te dit pas ce soir, n’oublie pas d’acheter ta pilule du lendemain et avale-la avant le 17 février. En effet, la pilule du lendemain est un contraceptif d’urgence, à utiliser au plus 3 jours après un rapport sexuel probablement fécondant. Auquel cas, un bébé ne plus dans le monde ne ferait du mal à personne. A part Norlévo, tu pourrais te procurer une boîte d’Ellaone. Certains évoquent la fiabilité de la pilule du surlendemain. Mais entre nous, pourquoi prendre des risques avec une pilule du surlendemain si on peut en avaler une du lendemain ?

Le coït interrompu

Si je le mets en troisième position, c’est parce qu’il n’est pas aussi fiable que le préservatif ou la pilule du lendemain. Le coït interrompu est l’action qui va consister pour ton partenaire à retirer son pénis de ton vagin juste avant d’éjaculer. On suppose donc que de cette manière, tu ne pourrais pas tomber enceinte. Cependant, tous les hommes n’arrivent pas à contrôler leur éjaculation :

  • Les spermatozoïdes de ton partenaire peuvent donc être expulsés à l’intérieur de ton vagin ;
  • Ceux se trouvant sur ta vulve peuvent se frayer facilement un chemin, s’y introduire, et hop !
  • Le sperme restant après une précédente éjaculation peut parfois se retrouver dans l’urètre et être envoyé dans le vagin par le liquide pré éjaculatoire.

Un seul partenaire sexuel

Si tu étais sexuellement active avec plusieurs partenaires, c’est le lieu de t’en tenir à un seul dès aujourd’hui. Pourquoi ne t’achèterais-tu pas un test de grossesse pour vérifier si tu n’es pas déjà enceinte ? Le multipartisme sexuel ne te protège pas des IST et des MST. Alors qu’en décidant de ne t’en tenir qu’à un seul homme, tu t’engages mieux dans ta relation avec ce dernier, et peut-être pourrez-vous penser à des projets de vie commune. Aussi, lorsque tu tombes enceinte, tu connais au moins le papa de ton futur bout de chou !

Bonne fête de Saint-Valentin Ma Reine ! Et n’oublie pas : « il ne s’agit pas d’être la valentine d’un soir, mais l’épouse d’une vie ».